L’épidémie du coronavirus à travers les cultures

Similitudes et différences dans le traitement de la pandémie

On constate souvent une première réaction de « déni » dans beaucoup de pays, puis une prise de conscience progressive du risque, et enfin la mise en place de mesures pour inciter la population à respecter des distances, à se laver les mains, à rester chez soi, à se protéger et à protéger les autres.

 

Mais comment se laver les mains avec des coupures d’eau comme au Cameroun, au Congo, au Gabon, … ? Le confinement y est difficile car il faut sortir pour chercher de quoi vivre : vaut-il mieux mourir de faim ou du coronavirus ? « Confiner, c’est mourir à petit feu », dit-on en Inde où règne une grande promiscuité. Au Mexique, la population la plus défavorisée ne se confine pas pour des raisons économiques. Aux États-Unis, bien que le pays soit plus riche, l’idée que le travail passe avant la santé est également largement répandue.

 

Les différences dans la gestion de l’épidémie sont surtout notables dans la manière dont les mesures sont prises, communiquées, imposées et respectées. Elles sont plus ou moins précoces, strictes, pragmatiques. La communication, plus ou moins transparente, a un impact sur la confiance de la population envers les pouvoirs publics. Les contrôles policiers sont plus ou moins sévères en fonction des régimes et de l’autodiscipline de la population.

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